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UN OBSERVATOIRE DU SPORT 

1) Pourquoi faire ?

Savoir : Par exemple : combien d’équipements sportifs, combien de clubs, combien d’heures de pratique, comparaison entre territoires, positionnement national, quel est le profil type d’un sportif en Corse, etc.

Comprendre : Pourquoi y a-t-il une augmentation ou une diminution de pratiquants, quelle est la logique de répartition spatiale des manifestations sportives (population, accès, sites de pratiques) ?

Mesurer : Quels est le nombre de pratiquants pour quelles conséquences en terme d’accidentologie, d’impact sur l’environnement. Quelles retombées économiques des sports en Corse (emplois directs, retombées indirectes, vente de matériel, manifestations, etc.),

Evaluer : Les politiques sportives sont-elles équitables, atteignent-elles leurs objectifs ? (montant des aides financières au regard de l’importance de la discipline, répartition spatiales des équipements et des subventions, etc.),

Anticiper : Quelles seront les conséquences de la construction d’un nouveau stade, d’une piste VTT ? Flux de pratiquants, nouveau club, conséquences sur les équipements voisins, accession au haut niveau ? etc.

2) Une information partagée

Chaque organisme maîtrise parfaitement ses données. Mais lorsqu’il faut les comparer avec d’autres données c’est plus compliqué. L’objectif est donc de partager les données afin qu’elles servent à tous.

3) Qu’allons nous observer ?

Les pratiques sportives (nombre de disciplines, leur variété, leurs évolutions, etc.), Les manifestations sportives

Les pratiquants (licences sportives), les encadrants (évolution des diplômes et évolution du nombre de bénévoles dans les clubs et dans les manifestations),

Les territoires et la territorialité des pratiquants (relations équipements sportifs / pratiquants, mesure de l’équilibre de la répartition spatiale des pratiquants et des équipements – équité ou pas ?),

Les Espace, Site et Itinéraires : implantation, évolution, aménagement, (schémas d’équipements fédéraux VS équipements existants),

La sécurité , les actions de prévention, grâce à l’étude de l’accidentologie

Les rapports à la nature (observation des réglementations et de leurs évolutions – augmentation ou diminution des surfaces réglementées, incidence des pratiques, etc.),

L’économie via l’emploi sportif (dans les clubs et les comités) ou via les manifestations (impact touristique, hébergement, restauration, etc.),

• etc.

 

4) Sous quelles formes ?

 L’essentiel des informations sera accessible en ligne. Il appartiendra à chaque organisme de valoriser ces résultats différemment s’il le souhaite.

Un document de synthèse (rapport/bilan annuel) avec quelques indicateurs représentatifs et des résultats plus complets sera établi.

5) Pour qui ?

Les fournisseurs de données en priorité (organismes de secours, organisateurs, clubs, comités, organismes professionnels), l’Etat et les collectivités, les aménageurs.